Oreille :
Depuis l'aube de l'humanité, les hommes et les femmes se percent les lobes d'oreilles. Dans la majorité des tribus, les trous sont progressivement élargis par le port de bijoux de diamètre de plus en plus important. On trouve aussi des piercings du cartilage chez les massaïs africains. Enfin au Moyen Age en France les bourreaux et les malfrats étaient contraints de porter un anneau à l'oreille, en signe de « non-communauté », pour que le peuple et le clergé puissent les identifier et ainsi les fuir.
Nez :
Son origine date d' il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s'est répandu en Inde et au Pakistan au 16e siècle. En Amazonie on trouve également des hommes portant des plumes dans le nez. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.
Septum :
Son origine vient des Papous et d'autres tribus très anciennes. Autant les hommes que les femmes se perçaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en os, ou en corne.
Langue :
Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux. Ce piercing permettait également d'empêcher les mauvais esprit de pénétrer le corps par l'absorption de nourriture.
Lèvre/Labret :
Les eskimos, les tribus africaines ainsi que sud-américaines s'ornaient les lèvres de bijoux en os, ou en bois pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.
Sein :
Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d'endurance. Les Romains se perçaient les mamelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.
Nombril :
La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens où le bijou en or massif était porté par les gens des hautes castes (les pharaons) en signe de pureté.
Surfaces :
Les piercings de surfaces sont le résultat de "performances", de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Les premières "performances" remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground....
Les génitaux féminins :
Le piercing des petites lèvres était pratiqué chez les esclaves des romains pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels, les deux lèvres percées étaient reliées ensemble par un anneau.
Les génitaux masculins :
L'ampallang est un piercing rituel de passage à l'âge adulte chez les Dayaks de Bornéo. L'apadravka est originaire d'Inde et il est mentionné dans le Kama Sutra. Le frenum était pratiqué chez les moines pour interdire toute pratique sexuelle, on leur plaçait un cadenas à la base du gland. L'hafada est originaire des pays arabes, et le guiche, du sud du pacifique. Enfin, le Prince Albert comme son nom l'indique, viendrait, d'après la légende, du mari de la Reine Victoria, qui portait un anneau au bout du gland, qui passait par l'urètre et ressortait à la base du filet.
Depuis l'aube de l'humanité, les hommes et les femmes se percent les lobes d'oreilles. Dans la majorité des tribus, les trous sont progressivement élargis par le port de bijoux de diamètre de plus en plus important. On trouve aussi des piercings du cartilage chez les massaïs africains. Enfin au Moyen Age en France les bourreaux et les malfrats étaient contraints de porter un anneau à l'oreille, en signe de « non-communauté », pour que le peuple et le clergé puissent les identifier et ainsi les fuir.
Nez :
Son origine date d' il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s'est répandu en Inde et au Pakistan au 16e siècle. En Amazonie on trouve également des hommes portant des plumes dans le nez. Dès les années 1960-70, il fut adopté par les Hippies et les Punks.
Septum :
Son origine vient des Papous et d'autres tribus très anciennes. Autant les hommes que les femmes se perçaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en os, ou en corne.
Langue :
Dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux. Ce piercing permettait également d'empêcher les mauvais esprit de pénétrer le corps par l'absorption de nourriture.
Lèvre/Labret :
Les eskimos, les tribus africaines ainsi que sud-américaines s'ornaient les lèvres de bijoux en os, ou en bois pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.
Sein :
Le piercing au sein était considéré comme signe de force, de virilité, d'endurance. Les Romains se perçaient les mamelons pour tenir leurs capes et pour montrer leurs haut grades. En 1890, se sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins, pour embellir leurs décolletés.
Nombril :
La première trace du piercing au nombril remonte aux Égyptiens où le bijou en or massif était porté par les gens des hautes castes (les pharaons) en signe de pureté.
Surfaces :
Les piercings de surfaces sont le résultat de "performances", de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Les premières "performances" remontent aux années 70-80, dans le milieu Underground....
Les génitaux féminins :
Le piercing des petites lèvres était pratiqué chez les esclaves des romains pour les empêcher d'avoir des rapports sexuels, les deux lèvres percées étaient reliées ensemble par un anneau.
Les génitaux masculins :
L'ampallang est un piercing rituel de passage à l'âge adulte chez les Dayaks de Bornéo. L'apadravka est originaire d'Inde et il est mentionné dans le Kama Sutra. Le frenum était pratiqué chez les moines pour interdire toute pratique sexuelle, on leur plaçait un cadenas à la base du gland. L'hafada est originaire des pays arabes, et le guiche, du sud du pacifique. Enfin, le Prince Albert comme son nom l'indique, viendrait, d'après la légende, du mari de la Reine Victoria, qui portait un anneau au bout du gland, qui passait par l'urètre et ressortait à la base du filet.




